Loverdo

Loverdo

Administration municipale en 1900

Situé en zone montagneuse, Loverdo n’avait en 1900 que 172 habitants d’origine métropolitaine auxquels s’ajoutaient trois étrangers.

Adjoint spécial : M. François CAMY
Garde Champêtre : M. Charles MARCHAL
Ecole mixte : Mme DAUDET
Poste : M. Jean TRUMEAU
Chef de Gare : M. Charles BERTOU

Il existait aussi un bel établissement d’enseignement pratique agricole, bien exploité, ouvert par l’assistance publique de Paris pour les orphelins du département de la Seine.

Artisans et commerçants

Aubergistes : M. PLÔ au » 18 ème km »
Mme Veuve CAMY
Café restaurant : Mme Veuve NEUSTRASIE
Briqueterie : M. CAMY
Entrepreneur de travaux publics : M. SAUREL
Epicerie : Mme Veuve CLUZEAU, M. Maamar BEN LAKDAR
Forgeron Maréchal-ferrant : M. BOUTAUD
Meunier : M. LAXENAIRE

Agriculteurs et viticulteurs en 1900

Un vignoble constitué de petites exploitations produit des vins blancs et rouges les plus estimés de l’Algérie.

MMmes : Vves Jean CAMY, DAUVERGNE, GEORGES, SAUR, SYLVESTRE
MM. François CAMY, Pierre GAMONET, Antoine GAMONET, Bernard GAST, Pierre GORET, LAFARGUE,
Léon LEMESTROFF, Emile LEMESTROFF, Raymond MALLEVAL, Pierre PAYROUSE, Maurice PELLAPRAT,
Gustave PAYROUSE, Léon PAYROUSE, Jules MALLEVAL, Joseph MALLEVAL, SILVESTRE, BRUEL, MATLEN,
LACROIX, DELOULE, JOURDAN, ROSHENEINE, NEUSTRASIE, VUITOR.

Cette note est destinée à remettre en mémoire ce beau village de Loverdo, ainsi que tous ceux, femmes et hommes qui y vécurent. Ils auraient certainement souhaité que l’on se souvienne d’eux et de ce qu’ils accomplirent.

Malgré ses incontestables lacunes, cette synthèse permettra à tous ceux qui eurent des attaches familiales à Loverdo de redresser des erreurs éventuelles, de compléter, développer et peut-être aussi de répondre aux questions que les lointains descendants de ces hommes et femmes, aujourd’hui oubliés, pourront se poser.

La mémoire écrite est seule susceptible de faire revivre ce que les rares documents photographiques, réchappés de l’exode, jaunis par le temps, ne peuvent plus montrer.

Edgar SCOTTI

Inauguration de la nouvelle Mairie de LOVERDO
Novembre 1952

Jacques Couteron a trouvé, dans un dossier archivé au CAOM, le compte-rendu de la visite du Gouverneur général Roger Léonard dans le Titteri au cours de laquelle il a inauguré les nouvelles mairies de Nelsonbourg et de Loverdo et décoré à Berrouaghia le Maire, M. Pergaud. Ce compte-rendu, rédigé par M. Baglietto, a paru dans « L’Echo d’Alger » du 4 novembre 1952.

En voici un résumé qui rappellera quelques souvenirs.

Le 4 novembre 1952 l’inauguration des nouvelles mairies de Loverdo et de Nelsonbourg a été l’occasion de manifestations officielles importantes.

Parmi les personnalités présentes, notons :

M. Laquière, président de l’Assemblée algérienne, M. Froger, président de la fédération des Maires ; M. Farès, président de conseil général; M. Trémeaud, préfet d’Alger, MM. Vignau et Bouchenafa, délégués à l’Assemblée algérienne; M. Renner, conseiller général; M. Ricaud sous-préfet de Médéa; le colonel Chapard, commandant le 1 er Spahis, le révérend-père Jean-Marie Fricker, abbé mitré de N-D de l’Atlas de Thibarrine; l’archiprêtre Avignon, le muphti Féckar, le rabbin Chekroun, le lieutenant-colonel Soymier, commandant la gendarmerie; les maires : Pichetto (Loverdo); Rostoll (Médéa); Georges (Damiette); Campagne (Lodi); Foulon (Ben Chicao); Champredonde (Champlin); Pergaud (Berrouaghia); Rodet (Brazza); Mezaour (Arthur); Cassagne (Aïn Boucif); Celse (Letourneux); Panig (Boghar); Banchereau (Nelsonbourg).

« Ces manisfestations ont permis d’honorer l’armée d’Afrique, représentée par le glorieux escadron du 1 er Spahis Algérien.

Elles donnèrent la possibilité de célébrer les mérites d’une belle équipe d’élus (ils sont quatre comme les quatre as) MM. Farès, Vignau, Bouchenafa et Benner qui par leur action soutenue et efficace tracent l’heureux chemin de progrès social et économique de la région.

Photographies

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